SNDA
Société Nationale pour la Défense des Animaux
"Au coeur de la dignité humaine, se trouve aussi la justice envers les animaux."
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Nous nous attaquons aux racines des souffrances imposées par l'homme aux animaux.

Lutte contre la tauromachie


Pour la corrida, le temps est venu de disparaître. Déjà des pays engagés depuis plus longtemps que la France dans la corrida y ont récemment renoncé. La France qui se revendique héritière de Voltaire devrait se souvenir du dialogue entre Sétoc, défenseur de la coutume du « bûcher des veuves » et Zadig :
- Il y a plus de mille ans que les femmes sont en possession de se brûler. Qui de nous osera changer une loi que le temps a consacrée ? Y a-t-il rien de plus respectable qu’un ancien abus ?
- La raison est plus ancienne, reprit Zadig.

La réalité sur la corrida








La corrida est une pratique cruelle. Certains prétendent qu’elle ne l’est pas du seul fait qu’elle est codifiée.
Les sociétés humaines ont ceci de particulier qu’elles ont tendance à codifier leurs pratiques, ne serait-ce que pour se repérer ou pour assurer la pérennité d’une habitude. C’est ainsi qu’ont bénéficié de codes des pratiques aussi cruelles que l’application de la question, les autodafés, les châtiments corporels infligées aux esclaves (« le code noir »), la méthode de lapidation des femmes adultères, le bandage des pieds des chinoises, les méthodes de mise à mort des condamnés selon le crime commis, l’art et la manière de réduire les têtes chez les Jivaros (et les raisons du choix des victimes), les rites liés aux sacrifices humains (en Grèce, au Mexique, au Pérou… ), les sacrifices des veuves en Inde, l’excision des petites filles… la liste est longue.
Les arguments n’ont jamais manqué pour justifier la poursuite de ces pratiques, ainsi pour la corrida ses promoteurs s’emploient à en nier la cruauté en arguant de son objectif qui est la mise en scène du courage dont doit faire preuve le toréador et de sa capacité à se maîtriser à travers la domination d’un fauve. Ainsi elle ne serait pas cruelle parce que ceux qui la pratiquent ou en sont les spectateurs, n’ont pas pour objectif la souffrance du taureau. Pourtant, si l’objectif n’est pas cruel, ses conséquences le sont. En d’autres termes, que l’on ne condamne pas le torero, peut-être (encore qu’il soit complice), mais la pratique, elle, est condamnable et c’est elle qu’il faut éradiquer puisqu’elle transgresse les lois de notre pays. C’est à la disparition de ces codes iniques que l’on mesure le degré de civilisation d’une société.



Foie Gras : 44 % des Français se déclarent favorables à l’interdiction du gavage


Noël et Nouvel An des pays nantis : du foie gras d’oiseaux suralimentés de force.

Noël et Nouvel An des pays pauvres : des enfants et des adultes décimés par la faim.

Le gouvernement français qui prône haut et fort la lutte contre la faim dans le monde, participe au financement des campagnes de promotion du foie gras, et diminue son aide au développement des populations affamées.
Déjà 44 % des Français se déclarent favorables à l’interdiction (50% des moins de 35 ans) et 63% pensent que la production de foie gras est source de souffrance pour les animaux …

Si ce message s'affiche mal, vous pouvez le consulter ici

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Communiqué de presse - 27/11/09

Sondage foie gras
44% des Français sont favorables à l'interdiction du gavage

44% des personnes interrogées sont favorables à l'interdiction du gavage dans la production de foie gras. Les femmes et les jeunes sont même une majorité à être favorables à cette interdiction. C'est ce qui ressort d'un sondage CSA* commandé par la SNDA et Stop Gavage (L214). Si le foie gras reste une tradition sociale activement soutenue par des campagnes publicitaires, la reconnaissance de la souffrance des animaux (63.2% des sondés) est clairement à l'origine de ce désaveu.


Le gavage sur la sellette

Seriez-vous favorable ou non à l'interdiction du gavage des canards et des oies dans la production du foie gras ?
Ensemble
Favorable à 43.9%
Défavorable à 47.3%
Femme
Favorable à 50.9%
Défavorable à 39.7%
Moins de 35 ans
Favorable à 50.5%
Défavorable à 40.8%

Le gavage est déjà interdit dans 12 pays de l'Union européenne (http://www.stopgavage.com). Israël a décidé d'interdire définitivement la production de foie gras en 2005.

Tout récemment, en Angleterre, c'est Selfridges, une chaîne de magasins renommée, qui a renoncé au foie gras après une campagne de plus de 2 ans, appuyée entre autres par les images de Stop Gavage. Selfridges se fournissait en effet en France.

Souffrance reconnue

Pensez-vous que le gavage des canards et des oies pour la production de foie gras est source de souffrance pour les animaux ?
oui à 63.2%
non à 27.5%


Une grande majorité des sondés est d'accord pour dire que les canards et les oies souffrent du gavage.
Ils rejoignent en cela les conclusions des rapports scientifiques. Le rapport le plus complet et détaillé qui ait été produit sur le sujet a été adopté par le Comité scientifique de la Commission Européenne de la santé et du bien-être des animaux en 1998. Il conclut que :
« le gavage, tel qu'il est pratiqué aujourd'hui, est préjudiciable au bien-être des oiseaux. »
(Seules les études de l'INRA co-financées par la filière contestent cette conclusion, cf « L'INRA au secours du foie gras ».)

La publicité au secours du foie gras...

Trouvez-vous normal ou non que les pouvoirs publics participent au financement de campagnes de promotion du foie gras ?
oui à 31.4%
non à 59.1%

Une majorité des sondés est opposée au financement par les pouvoirs publics de campagnes de promotion du foie gras. Pourtant l'Union européenne, l'Etat français et les Conseils généraux co-financent des campagnes de publicité au service d'une industrie agroalimentaire qui dépense déjà des millions d'euros dans son budget communication (cf. par exemple l'encart publicitaire pleine page publié dans Maxi le 22 décembre 2008).

Commentaire - Il y a une indécence certaine à soutenir la consommation de foie gras au regard du contexte actuel. La récente déclaration finale du Sommet mondial sur la sécurité alimentaire de la FAO insiste sur la nécessité d'inverser la tendance à la diminution des financements nationaux et internationaux consacrés à la lutte contre la pauvreté et la sous-alimentation. L'Aide publique au développement de la France en 2008 (0.38% du revenu national brut) est bien inférieure à ce qu'elle était en 1995 (0.55%).

Des niveaux de refus d'achat et de consommation significatifs

Refusez-vous d'acheter du foie gras pour des raisons d'éthique liées à la souffrance animale ?
Ensemble
oui à 18.7%
non à 81.3%
Femme
oui à 21%
non à 79%
Moins de 35 ans
oui à 21.2%
non à 78.8%

Refusez-vous de consommer du foie gras lorsque vous êtes invité à un dîner ?
Ensemble
oui à 12.9%
non à 87.1%
Femme
oui à 13.9%
non à 86.1%
Moins de 35 ans
oui à 15.1%
non à 84.9%

En France, le foie gras s’est imposé comme produit emblématique des fêtes. La filière dépense sans compter pour entretenir cette image de produit festif obligé. Difficile dans ce contexte de ne pas en prévoir au menu. Plus difficile encore de refuser d’en consommer quand on est invité. Le niveau de rejet motivé atteint pourtant déjà un niveau notable.


* Sondage CSA /SNDA / Stop Gavage réalisé par téléphone les 9 et 10 novembre 2009.
Echantillon national représentatif de 1000 adultes 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas : sexe, âge, CSP du chef de famille, région et taille d'agglomération.


Contacts presse :
Mail : contact@L214.com
Brigitte Gothière : 06 20 03 32 66
Sébastien Arsac : 06 17 42 96 84

Voir aussi :
http://www.stopgavage.com



QUAND LA MAFIA DES ARÈNES IMPOSE SA LOI SUR FRANCE 2


Chers amis de combat,

suite à la diffusion de l'émission "l'objet du scandale" diffusée aujourd'hui sur France 2, veuillez trouver ci-dessous un communiqué de presse qui vient d'être diffusé à plus de 1500 journalistes (presse écrite, radio et TV).

Merci de rediffuser au maximum ce communiqué si vous en avez la possibilité.

Bien à vous


Pour l'équipe
Jean-Pierre Garrigues
Vice-Président du CRAC Europe



================ COMMUNIQUÉ DE PRESSE

« SÉVICES PUBLICS » : QUAND LA MAFIA DES ARÈNES IMPOSE SA LOI SUR L’ANTENNE DE FRANCE 2 AVEC L’AIMABLE COMPLICITÉ DE GUILLAUME DURAND…

Lors de la préparation de son émission du dimanche 5 avril 2009 (enregistrement le 31 mars), Guillaume Durand avait invité Christian Laborde à l’occasion de la sortie de son livre, Corrida, basta !, le 9 avril prochain. L’auteur de ce pamphlet avait accepté l’invitation, mais, le 26 mars, sous la pression du petit monde de la mafia tauromachique, Christian Laborde est déprogrammé. Et dans le même temps, André Viard, torero raté, chroniqueur taurin, supposé artiste qui peint « avec le sang des taureaux », se vante sur son site Internet : « Nous avons obtenu qu’aucun représentant des associations anti-taurines ne soit invité, ce qui d’un point de vue stratégique, représente une grande victoire… » Ainsi, Claire Starozinski, fondatrice de l’Alliance Anticorrida, et Jean-Pierre Garrigues, du CRAC Europe, ont été récusés par les tortionnaires des arènes. De la même façon, ce personnage se vante d’avoir obtenu la déprogrammation de Christian Laborde. Nous serions trop « violents »…

Mais, au fait, où se situe la violence ? Dans nos propos, quand nous dénonçons la torture tauromachique ? Faut-il une nouvelle fois rappeler que l’alinéa 7 de l’article 521.1 du Code pénal parle de « sévices graves et d’actes de cruauté » ? Faut-il rappeler que Mme Muriel Marland-Militello, députée UMP, a déposé une proposition de loi pour l’abolition de la corrida le 27 septembre 2007 et que plus de 50 députés l’ont rejointe ? Qui pratique des sévices graves et des actes de cruauté pour le plaisir, si ce n’est des tortionnaires et des sadiques ? Est-il possible dans ce pays, face à des individus qui se réclament de la démocratie, d’appeler enfin les faits par leur nom ? Et faut-il enfin rappeler que le torero, en dehors de sa zone de « tradition locale ininterrompue », est un vulgaire délinquant qui risque deux ans de prison et 30 000 euros d’amende ? Et, bien entendu, tout cela n’a pas été évoqué un seul instant dans « L’Objet du scandale », ce dimanche 5 avril 2009, à l’heure du thé. Il est vrai que l’émission se voulait « festive et conviviale ». On comprend mieux comment le petit monde de la tauromachie a pu sans aucun problème choisir qui pourrait s’exprimer ou pas pour dénoncer la barbarie des arènes. Entre Guillaume Durand et Bernard Dombs, alias Simon Casas, tortionnaire en chef des arènes de Nîmes, bises et tutoiement étaient de rigueur en ce jour d’enregistrement, le 31 mars 2009. Guillaume Durand, qui trouve la corrida « magnifique » et qui précise qu’il n’en a vu qu’une seule. Une seule, vraiment ? Cette émission a par ailleurs été le lieu de beaux exemples de désinformation. Lors de l'enregistrement, l'historienne Elisabeth Hardouin-Fugier avait expliqué, chiffres à l'appui, que Simon Casas mentait en prétendant que la corrida était en expansion. Son intervention fut coupée au montage...

Alors que 53 villes se sont déclarées anticorrida en Catalogne espagnole, alors qu’un référendum d’initiative populaire a recueilli plus de 100 000 signatures pour obtenir un débat parlementaire et qu’un vote aura lieu cette année avec pour résultat la probable abolition définitive de la corrida en Catalogne espagnole, en France, nous en sommes encore là… Quelle est donc l’éthique de l’animateur d’une chaîne de télévision publique qui laisse les amateurs de torture décider pour lui ? Quelle peut être sa crédibilité ? Et quel est donc le rôle du service public ?

A Alès, le 5 avril 2009


Pour l’équipe
Jean-Pierre Garrigues
Vice-président du CRAC Europe
www.anticorrida.com
Tél. 06 75 90 11 93



CIRQUES : 7 organisations contre l'utilisation des animaux sauvages


7 organisations de défense animale réclament la disparition des animaux sauvages dans les spectacles itinérants



Dans l’attente de la publication d’un arrêté du ministère de l’écologie sur les conditions de détention des animaux d’espèces sauvages dans les spectacles itinérants, les Fondations Assistance aux Animaux, Brigitte Bardot, 30 Millions d’Amis et Ligue Française des Droits de l’Animal, l'association Code Animal, la Société Nationale pour la Défense des Animaux et la Société Protectrice des Animaux réclament une nouvelle fois, dans une lettre commune au Ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo, un texte réglementaire s’engageant explicitement dans la voie de l’arrêt progressif de la détention d’animaux d’espèces sauvages par les établissements de spectacles itinérants.


S’appuyant sur les observations des scientifiques spécialistes de la vie animale, ces organisations dénoncent les conditions de détention et de présentation des animaux, lesquels ne bénéficient pas d’un confort suffisant, ne peuvent pas exprimer leurs comportements naturels (sociaux, exploratoires), ne sont pas protégés contre les souffrances telles que peur ou détresse. Ces conditions de vie ne peuvent pas assurer leur bien-être, contrarient leurs rythmes biologiques, et réduisent leur espérance de vie. Les obligations de l’article L 214-1 du code rural ne sont dès lors pas respectées.

Cette argumentation n’a eu de cesse d’être soutenue auprès du Ministère de l’Ecologie depuis mars 2007, puis lors des « Rencontres Animal et Société » au ministère de l’Agriculture en avril 2008. Suite à la présentation d’un projet de nouvel arrêté, les huit organisations, en novembre 2008 avaient adressé un courrier commun, demeuré à ce jour sans réponse, à la Direction de la biodiversité du ministère de l’écologie, en charge de ce dossier, pour proposer divers amendements à ce texte, et rappeler leur demande essentielle.

Par ailleurs, près de la moitié des internautes ayant apporté des commentaires aux propositions d’actions lors des « Rencontres Animal et Société » s’accordaient pour dénoncer les conditions de vie inacceptables et les numéros contre nature imposés aux animaux dans ces établissements.
D’autre part plusieurs pétitions contre la présence d’animaux sauvages dans les cirques, ayant recueilli plus de cent mille signatures, ont été adressées au Ministère de l’écologie.

Enfin, plusieurs municipalités sensibles à l’évolution de l’opinion publique, ont déjà pris ou vont prendre des dispositions pour empêcher la présentation dans leur commune de spectacles itinérants avec animaux sauvages.
Compte tenu de cette opinion exprimée par le public, de leur responsabilité éthique à l’égard des animaux ainsi que de leurs engagements à l’égard des centaines de milliers d’adhérents et de donateurs qui les mandatent, les sept ONG cosignataires de ce communiqué, désapprouvent une nouvelle fois un projet d’arrêté qui ne fait qu’entériner la situation actuelle en comblant les exigences et en préservant les intérêts d’un très petit nombre de cirques itinérants. Elles déplorent le manque évident d’écoute des pouvoirs publics. Elles demandent que la France s’engage dans la voie d’une disparition progressive de la détention et de la présentation d’animaux d’espèces sauvages par les établissements de spectacles itinérants, à l'instar de plusieurs pays européens.

Contact presse : 01 44 75 37 65 et 06 42 05 52 97

Action unitaire le 20 février : www.code-animal.com
Détails sur conditions animaux dans spectacles itinérants , photos, textes :
  -> Lien : http://www.code-animal.com


Propositions clés des Rencontres « Animal et Société »


Le site internet des rencontres Animal et Société propose (http://www.animaletsociete.com) aux internautes de sélectionner 15 propositions sur les 56 retenues par les trois groupes de travail(GP) et de l’atelier (AT), lesquelles constituaient déjà un tri, c’est peu quand on connaît l’ampleur du problème. D’où la nécessité de retenir dans ces 15 les plus symboliques des thèmes majeurs de la protection des animaux en France.


La SNDA estime que, hors l’atelier corrida et jeux taurins, la somme d’informations échangées, formalisées et traitées dans les trois groupes de travail représente une avancée sérieuse de la protection des animaux en France. Attendons cependant ce qui ressortira du rapport final qui sera présenté au Président de la République et les décisions concrètes qui s’en suivront. Votre contribution au site dédié est donc d’importance ainsi que votre participation aux débats organisés par les préfets.
Comme l’ensemble des ONG participant aux rencontres l’ont souligné dans une lettre ouverte au Ministre de l’Agriculture, notre souhait est que la France prenne enfin ses responsabilités dans ce domaine de la protection des animaux et devienne le Pays du Respect de l’Animal et de ses Droits.


Les critères de choix de la SNDA ont été les suivants :
-conditions d’abattage rituel
-expérimentation sur les animaux
-les animaux dans les cirques
- les conditions de vie et de mort des animaux de rente
-l’amélioration du « marché » des animaux de compagnie et la lutte contre les abandons
-la protection des animaux »libres » des villes
-des contrôles de l’état plus fréquents et plus ciblés sur les conditions de bien-être particulières à chaque espèce
-une formation de qualité et certifiée au bien-être des animaux, adaptée aux professionnels, aux fonctionnaires de l’état et aux particuliers
-une meilleure représentation des associations de défense des animaux dans les instances de décision de l’état qui concernent les animaux
-une garantie de suivi de ces Rencontres

Restent trois thèmes, les corridas, les combats de coqs et le régime juridique de l’animal :
-corridas, un atelier leur a été consacré. Il faut souligner que les représentants pro-corrida y étaient plus nombreux que les anti-corridas (même parmi les experts) et qu’un représentant notoire des chasseurs y avait été accepté sous une autre étiquette.
Pas étonnant que dans ces conditions les propositions retenues ne soient pas satisfaisantes et ne sont là que comme alibi pour faire croire à la bonne volonté des pro-corridas. Ils n’ont en effet aujourd’hui que donné la preuve de leur incapacité à faire respecter certains aspects de leurs propres règlements, dont en particulier ceux qu’ils proposent suite à cet atelier…talonnés par la peur de l’abolition pure et simple de leur gagne pain cruel.
L’abolition de la corrida reste donc en tête de nos revendications et nous continuons à ne pas comprendre qu’un spectacle que la loi actuelle définit déjà comme cruel et qui est sans conteste sanglant, ne soit pas encore interdit aux mineurs dans les arènes et dans les écoles de tauromachie.
Peut-être faudra-t-il attendre que l’Espagne, pays d’origine des corridas nous précède…elle semble bien partie et le »spectacle y est déjà interdit dans certaines villes aux mineurs … La France aurait pu donner l’exemple, dommage.

-combats de coqs, une seule proposition, nous la retenons, quoiqu’elle soit un minimum mais elle a l’intérêt de toucher aux intérêts économiques du secteur.

-régime juridique de l’animal, sa modification est une question de principe pour les défenseurs des animaux, laissée de côté par le GP 1 et que nous maintenons. .

Cet ensemble de considérations nous conduit à retenir les propositions suivantes (plus de 15 !), par thème :

-Abattage :
GP 3, n°5 et n°15(agrément sacrificateurs et communication sur réglementation). A noter que la 15 est complété en toute logique par la n°28 qu’il serait regrettable de laisser tomber.
(Formation des sacrificateurs)

-Accueil des animaux abandonnés ou saisis :
GP 1, n°6 et GP 2, n° 9-4 (en fait l’ensemble des propositions présentées sous ce thème se recoupe et se complète, elles seraient à reprendre pour en présenter une synthèse, ce qui ferait 4 propositions en une)
Insister sur la création d’un lieu d’accueil pour les animaux sauvages saisis, la France n’en a aucun, contrairement à d’autres pays européens.
Pour ce qui est des animaux de compagnie la proposition 9-4 insiste sur la nécessité d’un maillage suffisant (en quantité et en qualité de bien-être des animaux, sans oublier les chats, parents pauvres du système actuel) du territoire français et sur la séparation des installations et responsabilités fourrière et refuge. A noter que la 9-4 est classée sous le thème gestion des populations citadines, ce qui se défend mais je la mentionne ici pour la clarté d’une politique générale)

-Animaux présentant un risque :
GP 2, n°11 proposant la création d’un observatoire des morsures, quelle que soit l’espèce d’animal, qui aurait l’intérêt de disposer de données fiables pour légiférer(lire page 13 point 5 du rapport du GP 2 qui résume bien l’amertume des participantes suite à la loi sur les chiens) A noter que les Ministres de l’Agriculture et de l’Intérieur ont assuré que les membres du groupe seraient impliqués dans les réflexions ultérieures sur le sujet, notamment pour les décrets d’application et en particulier pour ce qui relève de la formation des détenteurs. Attendons. La SNDA sera particulièrement attentive aux mesures concernant les chiens de vigiles dont les conditions de vie, de survie plutôt, sont intolérables du fait des textes actuels.

-Animaux utilisés dans les spectacles
GP 3, n°14 (gallodromes) GP3, n° 6 et GP 3 ,n° 13
Difficile de choisir, la n°14 est la seule sur les gallodromes, donc à conserver pour le principe, la 6 et la 13 » sont tout aussi importantes l’une que l’autre, l’une pour définir des conditions de vie et l’autre pour être en mesure de suivre l’application de la nouvelle réglementation. Ceci dit on aurait aimé que né en captivité ou pas les animaux ne soient plus autorisés dans les cirques et que les zoos se voient interdire leur cession à des cirques …

-Commerce et élevage des animaux de compagnie :
GP 2, n°4(structurer filière et démarche certification) page 16 du rapport du GP à lire pour comprendre le contenu très porteur de cette proposition. Pour la SNDA les points 7 et 8 de cette proposition sont essentiels (revoir conditions actuelles de délivrance des certificats de capacité en y intégrant la notion de bien-être et fichier de suivi de ces certificats).

-Contrôle et inspection
GP 1, n°2 (et ou GP 3, n° 8 ainsi que GP 2, n°6 mais aussi et encore GP 3, n° 5,9, 10, 18,19, 20). Difficile de choisir entre les propositions, elles répondent au même souci de qualité et de nombre de contrôles garants du sérieux accordé par l’état à la condition animale suite à ces rencontres, lesquels s’expriment de manière différente selon les filières.

-Corridas et jeux taurins :
Aucune proposition retenue car les 4 présentées correspondent à des vœux pieux pour prouver la soi-disant bonne volonté des pro-corridas…Par ailleurs il est troublant de ne pas préciser que si la corrida est d’origine espagnole, qui plus est relativement récente en France, les jeux taurins sont, eux d’origine française.

-Education, formation, information
GP 2, n°1(scolaire et périscolaire), GP 2, n°2(public) GP 3, n°27(agents de l’état, complétée par la GP 3, n°1 qui prévoit d’améliorer la lisibilité de la loi et de la réglementation)
Très bon texte de présentation, les trois propositions sont des volets d’une proposition qui en serait la synthèse. En fait l’ensemble des propositions sur ce thème devrait être retenu en final.

-Elevage des animaux de rente
GP 3, n°21(anticiper cas maltraitance) GP 3, n° 30 (dispositif de mutualisation), parce qu’il s’agit de mesures financières qui devraient permettre de faciliter la n° 4 du GT 3 également (atténuer douleur d’opérations et autoriser euthanasies d’urgence).La GP, n°12 est aussi importante (respect délais mise en application textes communautaires, la France est mauvais élève en la matière).
Etant donné la diversité des thèmes qui ont été traités dans le GP 3, la SNDA estime que l’ensemble des propositions sur ce thème serait à retenir, il balaye le minimum vital(au propre comme au figuré).

-Gestion des populations animales citadines
GP 2, n°9(9-1, 9-2, 9-3, 9-4, 9-5) : mettre en œuvre une politique urbaine prenant en compte la présence de l’animal dans tous ses aspects). Il s’agit notamment de l’identification chiens et chats mais aussi d’autres espèces comme les NAC, de favoriser la stérilisation des chiens et des chats, d’interdire le recours à des méthodes douloureuses d’élimination de certaines populations d’animaux comme les pigeons mais aussi les rats, souris …et de prévoir un maillage satisfaisant d’installations de fourrières en termes de quantité et de qualité de bien-être des animaux (dont les chats, parents pauvres du système actuel). La préservation de la biodiversité de la faune de nos villes est également explicitement demandée.

-Recherche et expérimentation animale
GP1n°7(confier aux deux instances nationales sur l’expérimentation animale le soin d’approfondir les demandes formulées sur le sujet, et soutenir la mission du »Groupement d’Intérêt Scientifique méthodes alternatives en expérimentation animale).
Par ailleurs, telle que rédigée, la proposition n° 4 du GP 1 ne peut être acceptée par des associations de protection des animaux car elle peut s’avérer être la porte ouverte aux expériences les plus douloureuses sur les animaux.

-Régime juridique de l’animal
GP1n°5 (réaliser une revue générale du droit en vue d’une cohérence dans les différents codes des différentes catégories d’animaux et de leurs régimes, d’une analyse des insuffisances, et d’apporter des améliorations à l’échelle des peines).

-Structure nationale de suivi des rencontres Animal et Société
GP 1, n°1 et GP 2, n°12 ; La formulation du GP 1 est plus générale, on devrait combiner les deux, en précisant : « Il devra également se doter des moyens de référencer l’ensemble des données françaises concernant tous les animaux en France, quelque soit le ministère de tutelle dont ils dépendent ».

-Transport des animaux
GP-3, n° 2(abattage d’urgence) et GP 3, n°33(maillage abattoirs pour diminuer transports, donc souffrances des animaux), mais, comment se passer de la GP3, n° 31(recherche de critères nouveaux de transport et de la GP 3, n°32 qui en serait l’application (des recherches).


Ci-joint : les contributions écrites SNDA aux rencontres Animal et Société. Rappelons que la SNDA était invitée à participer au GPn°2, d’où le nombre de contributions plus important correspondant aux thèmes du 2 et à l’atelier corrida et jeux taurins ; mais elle a aussi, comme c’était autorisé, présenté des textes aux deux autres GP.
  -> Lien : http://www.animaletsociete.com


LETTRE OUVERTE A M. MICHEL BARNIER


Paris, le 28 avril 2008

LETTRE OUVERTE A M. MICHEL BARNIER
Ministère de l’Agriculture et de la Pêche
78 rue de Varenne
75700 Paris


Monsieur le Ministre,


En mars 2008, vous lanciez les rencontres « Animal et Société ». Cette initiative a généré une grande espérance de la part des associations de protection animale qui attendent, depuis longtemps, que la France prenne enfin ses responsabilités dans ce domaine et devienne le Pays du Respect de l’Animal et de ses Droits.

Les ONG, après plusieurs réunions entre elles, constatent à mi chemin de ces rencontres que l’ambition annoncée n’est pas au rendez vous… Les Rencontres Animale et Société peuvent se décliner, hélas, en R.A.S. !

Les associations signataires* constatent que les réunions de travail s’apparentent à des « rencontres » et non à des négociations en dépit de nombreuses propositions faites par les ONG.

Parmi les déceptions enregistrées par les ONG, celles-ci soulignent tout particulièrement :

- Absence patente du ministère de l’Education Nationale,
- Désintérêt manifeste de certains Ministères (Enseignement Supérieur et Recherche, Justice…),
- Absence des élus locaux,
- Absence de transversalité véritable entre les groupes de travail,
- Absence de méthode permettant de lister et de hiérarchiser les priorités,
- Insuffisance du temps prévu nécessaire à acter les consensus et dissensus (une réunion finale seulement),
- Absence d’indication sur la mise en œuvre des recommandations,
- Autolimitation des ambitions au nom des conséquences économiques et sociales etc.

Les ONG demandent qu’une nouvelle gouvernance s’installe dès les prochaines réunions et attendent, d’ores et déjà, la garantie qu’une entité indépendante du type haute autorité soit constituée pour la mise en œuvre des propositions issues des rencontres et leur suivi.

Comptant sur votre prompte réaction, nous vous assurons, Monsieur le Ministre, de notre haute considération.


* CNSPA (Confédération Nationale des SPA de France) – FAA (Fondation Assistance aux Animaux) – FBB (Fondation Brigitte Bardot) – FLFDA (Fondation Ligue Française des Droits de l’Animal) – Fondation 30 Millions d’Amis – LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) – SPA (Société Protectrice des Animaux) – SNDA (Société Nationale pour la de Défense des Animaux).




RENCONTRES ANIMAL ET SOCIETE OU RIEN A SIGNALER… POUR L’INSTANT !


COMMUNIQUE DE PRESSE

Alors que les rencontres « Animal et Société » ont été lancées en mars par le ministre de l’Agriculture, à l’initiative du Président Nicolas Sarkozy, les associations de défense des animaux qui participent à ces travaux interviennent aujourd’hui auprès de Michel Barnier pour dénoncer certains dysfonctionnements observés lors des premières réunions de travail (voir courrier joint).

Les ONG signataires* attendent de ces rencontres la mise en place d’un ensemble cohérent, fiable, de qualité, contrôlable et contrôlé, éliminant tous les archaïsmes au profit d’une valorisation du bien-être animal. Leur objectif : que la France, pays des Droits de l’Homme, devienne aussi le pays du respect de l’animal et de ses droits.

Pour cela, il est impératif d’adopter, parmi les nombreuses revendications portées par les associations de défense des animaux, quelques mesures prioritaires :

- Création d’une haute autorité à la condition animale œuvrant de manière transversale et indépendante ;
- Reconnaissance du caractère d’être sensible de l’animal (domestique et sauvage) dans le Code civil en le distinguant des biens meubles ;
- Réorientation de l’Education par la création de programmes d’enseignement pluridisciplinaire au respect de la nature et à la connaissance des animaux, depuis les classes primaires jusqu’au niveau supérieur, et notamment dans les établissements et Grandes Ecoles qui forment la haute fonction publique et à la magistrature ;
- Développement de méthodes alternatives en expérimentation animale passant par le soutien de la plateforme nationale nouvellement créée en France ;
- Reconnaissance d’un droit d’objection de conscience pour tout élève qui refuse, dans une démarche éthique ou scientifique, de participer à une expérimentation animale ;
- « moralisation » du commerce des animaux de compagnie passant notamment par une :
- interdiction de la vente des animaux par petites annonces et en animaleries ;
- interdiction de la vente des animaux exotiques ;
- Application stricte de la réglementation concernant l’obligation des municipalités à disposer d’une fourrière animalière, fourrière qui devra être rattachée à un refuge pour permettre, passé le délai légal, la mise à l’adoption des animaux ;
- Soutien à la mise en place d’une campagne de stérilisation des animaux de compagnie afin d’enrayer la « surpopulation » et limiter les abandons ;
- Révision de la réglementation sur le transport en limitant strictement la densité des chargements et la durée de transport des animaux vivants ;
…/…
- Interdiction progressive des animaux sauvages dans les cirques, autres spectacles itinérants et delphinarium (certificat de capacité limité aux animaux déjà identifiés, aucune délivrance de certificat pour de nouveaux animaux, interdiction de tout transfert d’animaux sauvages d’un établissement fixe à un établissement mobile) ;
- Condamnation de tous les sévices graves sur animaux et application de l’article 521-1 du Code Pénal sur tout le territoire sans aucune dérogation (interdiction des courses de taureaux et combats de coqs), ainsi que des articles R 654-1 et R 655-1 ;
- Respect de l’étourdissement préalable des animaux avant tout type d’abattage sans exception lors d’un abattage rituel…

En ce qui concerne les élevages, mais aussi les refuges des associations de protection animale, il convient de mettre en œuvre l’article L214-1 du Code rural qui précise que : « Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ». Aucun système d’élevage (porcs, poulets de chair, poules pondeuses, etc.) ne pourra subsister s’il n’apporte pas la preuve que les impératifs biologiques des espèces élevées sont bien respectés.



Contact presse :
M. Allain Bougrain Dubourg
Tél. 01 40 71 25 50 / 06 11 15 18 18



* CNSPA (Confédération Nationale des SPA de France) – FAA (Fondation Assistance aux Animaux) – FBB (Fondation Brigitte Bardot) – FLFDA (Fondation Ligue Française des Droits de l’Animal) – Fondation 30 Millions d’Amis – LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) – SPA (Société Protectrice des Animaux) – SNDA (Société Nationale pour la de Défense des Animaux).





Rencontres « Animal et Société », un rendez-vous majeur pour la protection des animaux en France


Ces rencontres, une première en France, sont organisées par le Ministère de l’Agriculture.
La SNDA, du fait qu’elle est membre du Comité Consultatif de la Protection Animale du ministère de l’Agriculture, participera donc aux travaux de ces rencontres.
D’ores et déjà une synthèse des principales revendications portées par la SNDA ont été remises au Ministère.
A noter également que l’enjeu étant majeur, les associations invitées ont convenu de se coordonner au maximum pour défendre les dossiers qui nous semblent aux uns (unes) et aux autres prioritaires.
Les adhérents de la SNDA seront informés de notre action en consultant notre site Internet mais aussi lors de notre prochaine Assemblée Générale que nous avons décalée début juin de cette année afin de vous commenter les principaux résultats de ces rencontres dont les travaux se termineront fin mai. Le 30 juin, le rapport final sera remis au Président de la République.
Le programme, le calendrier, la composition des groupes sont consultables sur un site dédié du ministère : www.animal-société.com. Site sur lequel chacun (une) est invité par le ministère à communiquer ses réflexions, ses propositions


  -> Lien : http://www.animal-societe.com


La SNDA et les autres associations


Petit à petit, les associations de défense des animaux se rapprochent et agissent de concert.
Certains peuvent avoir l’impression que la formation d’associations de plus en plus spécialisées conduit à ne dispersion des forces d’actions.
  -> Lien : http://www.snda.asso.fr/download/opinions/lobby defense animaux.pdf


Comment améliorer rapidement et à peu de frais la condition des animaux en France


Il s’agit de propositions de mesures présentées par la SNDA lors des elections à la présidence de la République et remises lors d’un entretien à un collaborateur de Nicolas Sarkozy.

« La cause animale comporte de nombreux volets (prolifération, condition d’élevage, de dressage, de transports, jeux cruels, animaux dans les cirques…) et il est évident que personne ne demande aujourd’hui à un candidat de se prononcer dans le détail sur chacun de ces thèmes.

Ce que les associations attendent, aujourd’hui, c’est un engagement de principe sur quelques thèmes qui permettront aux défenseurs de la cause des animaux d’agir plus efficacement. Ces propositions se veulent :

- efficaces en termes de protection des animaux ;
- lisibles par l’ensemble des acteurs de cet univers ainsi que par l’opinion publique ;
- consensuelles autant que possible, afin que leur mise en place fasse progresser la conception de la protection des animaux ;
- et peu coûteuses pour le budget de l’état. »
  -> Lien : http://www.snda.asso.fr/download/opinions/internet mesures.pdf


Le suivi des promesses faites par Nicolas Sarkozy avant les élections à la présidence de la République


Ces promesses sont numérotées par thème, assorties de commentaires de la SNDA.
  -> Lien : http://www.snda.asso.fr/download/opinions/promesses candidat.pdf


Identification des chiens et des chats, une protection obligatoire


C’est une obligation inscrite dans la loi n°99-5 du 6 01 99 dans son article 12, repris dans le Code Rural, (article L 214)
Cette obligation constitue une protection pour les animaux concernés.
Quelle identification ? Puce ou tatouage ? La puce est indispensable pour les animaux dont les maîtres voyagent à l’étranger avec eux.
Sur le territoire français, le choix reste ouvert. Le tatouage a l’avantage d’être lisible sans appareil, ce qui évite notamment à ceux (celles) qui trouvent un animal de se déplacer pour faire lire l’identification et donc être en mesure d’avertir les propriétaires. C’est d’autant plus utile lorsque l’animal est trouvé mort sur la voie publique. Qui va ramasser un corps, l’emporter, puis le porter chez un vétérinaire. Par contre le déplacer, lire le tatouage, c’est toujours plus facile.(et moins stressant)
En ce qui concerne les « chats libres », la question ne se pose pas, il faut tatouer car c’est le seul moyen savoir rapidement s’il s’agit d’un chat déjà stérilisé et donc protégé. Certaines associations se contentent d’une encoche à l’oreille, d’une part elle peut s’infecter et d’autre part elle peut être confondue avec une simple cicatrice de bagarre. Qui plus est, la crédibilité du suivi de la population féline concernée est impossible.
Un dernier point, puisque l’identification est obligatoire, il faudrait des contrôles, des contraventions assorties d’amendes pour tout propriétaire promenant son chien non identifié ( les chats restent souvent enfermés), après tout c’est possible et largement pratiqué par les mairies pour les crottes de chien...
  -> Lien : http://www.snda.asso.fr/download/opinions/identification chiens chats.pdf


Chats abandonnés, vers une politique cohérente (mesures proposées)


Les abandons massifs et récurrents de chats non stérilisés conduisent notamment à la prolifération de populations dites « sauvages », pourquoi ?

Il est temps d’agir, non pas en ordre dispersé mais en concertation entre les différents protagonistes possibles d’une politique intelligente de l’animal de compagnie, dont les chats.

Des solutions existent, relativement peu coûteuses, surtout si on les compare à ce que coûte la situation incontrôlée actuelle aux communes, aux particuliers engagés et aux associations.
  -> Lien : http://www.snda.asso.fr/download/opinions/Internet chats.pdf


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